Les cendres du Phenix

 « Les cendres du Phénix »

Après « Une fièvre estivale » et « La race des Seigneurs », Olivier Pince vient de dévoiler son deuxième roman, « Les cendres du Phénix »…

« Ancien espoir glorieux de la course camarguaise, Lionel Sébarca arrête brutalement sa prometteuse carrière de raseteur après la mort tragique, dans l’arène, d’un de ses meilleurs amis.

Au grand dam de sa famille et de ses proches, il part au fin fond de la Lozère pour essayer en vain de tourner la page et se reconstruire.

Mais il ne parvient qu’à se noyer dans l’alcool et la nostalgie.

C’est lors d’une des visites de son autre ami, Philippe, qu’il apprend que son fils, qu’il n’a pratiquement jamais vu, s’est inscrit dans une école de raseteurs.

Etourdi par cette nouvelle qui fait ressurgir en lui les fantômes du passé, Lionel décide, après de longues années d’absence, de retourner dans son village natal.

Sur place, il reprend le goût de vivre auprès des siens.

Il réussit également à retrouver son fils et fait tout son possible pour qu’il change d’avis.

Mais dans ce milieu de la Bouvine qu’il a si bien connu, Lionel va s’apercevoir à quel point il est difficile de détourner qui que ce soit du destin qu’il s’est tracé ; surtout lorsqu’il s’agit d’une telle passion…

Et ça, Lionel le sait mieux que personne !!! »

Beaucoup de monde autour de la table de dédicace...

Ce dernier roman marque la fin d’une trilogie, où la bouvine est au cœur de ses écrits… mais pas question pour Olivier d’en rester là… l’encrier n’est pas refermé… c’est vers d’autres horizons que nous attendons notre « maestro » de la plume… que nous réserve-t-il ? Nous avons déjà hâte de découvrir… mais la patience doit être de mise, et nous apprécierons d’autant plus !!!

Samedi 4 avril, le Café des Arts à Bouillargues s’est avéré presque trop étroit pour recevoir les nombreux amis afeciouna qui s’étaient déplacés pour une séance de dédicace des plus conviviales.

Olivier, presque 2 heures le stylo en main...

Pendant près de deux heures, Olivier a manié la plume avec l’élégance qu’on lui connaît, afin d’offrir à ses « fans » le petit mot qui personnalise la relation qu’il a avec chacun de ses lecteurs.

C’est avec le verre de l’amitié que s’est terminée cette soirée fort chaleureuse, et bien sûr, les discutions autour de la bouvine, de la Camargue et de nos belles traditions eurent une place de choix.

Présence du Maire, Marc Dupuis...

Le roman « Les cendres du Phénix » est en vente au Tabac-Presse et au Café des Arts à Bouillargues ; vous pouvez également le commander auprès d’Olivier Pince au 06 87 30 94 12.

Commentaires (5)

1. Olivier Pince 22/12/2009

Monsieur,

J'ai lu attentivement le riche contenu de votre critique à l'égard de ma façon d'écrire "gâchée" selon vos dires par de trop nombreuses fautes de français.

Que rajouter de plus, si ce n'est d'admettre qu'elle est en tout point justifiée et on ne peut plus constructive.

Cela ne fait qu'environ cinq ans (je viens d'avoir vingt-neuf ans) que s'est révélé en moi un viscéral besoin d'écrire allant de pair avec une passion toujours plus grandissante pour la littérature. Plus jeune, j'en faisais un réel rejet. Probablement étais-je un peu idiot ou plutôt très immature. Je n'étais alors absolument pas sensible à cet extraordinaire apport culturel, intellectuel et émancipateur dont je ne passe plus un jour, depuis, sans m'en nourrir.

Je ne sais pas si vous avez déjà goûté au plaisir que représente l'écriture d'une histoire, mais une fois terminée j'ai eu beaucoup de mal à vouloir chercher à retarder l'accouchement. Bien que n'ayant pas encore d'enfants, j'ai parfois l'impression que le ressenti est de même nature. D'ailleurs, je pensais que je n'avais pas forcément besoin de procéder à une quelconque vérification. Et puis, à vous lire, je me rends d'autant plus compte de mes lacunes et de ses impacts négatifs à l'encontre de certains de mes lecteurs, dont vous bien entendu.

Je ne vous cache pas qu'il y a quelques temps, certaines personnes m'ont formulé à juste titre ce genre de critique. De facto, concernant l'élaboration de mon dernier roman paru, "Les cendres du Phénix", je me suis fait aider par une personne, également heureuse adepte de l'exégèse orthographique. Ignorant si vous l'avez lu, je crois toutefois qu'il est moins "choquant" à ce niveau-là. Mais paraît-il qu'il n'existe pas de personnes parfaites.

Dommage...

Je suis actuellement en train de rédiger mon quatrième livre (troisième roman), plutôt orienter vers une littérature dite de "genre" - souvent injustement décriée - et je sais désormais qu'il n'est plus envisageable pour moi de laisser au hasard ce qui constitue l'un des fondements de notre belle langue, son orthographe, si complexe, certes.

Ah oui, une dernière chose… Je n'ai pas hésité à demander à monsieur Jacquet, webmaster du site et ami personnel, de valider votre commentaire dans son intégralité.

Au plaisir de me délecter à nouveau de vos lumières.
Merci encore.

Et à bientôt j'espère.

2. Studio Z 21/12/2009

Monsieur Pince,

J'ai lu avec un certain plaisir plusieurs de vos livres et, aujourd'hui, je découvre, sur le site de la Cleda (en site sur lequel, de temps en temps, je viens "faire un tour"...)le poème que vous avez écrit suite au décès de marc Dupuis.

J'ai plusieurs fois hésité à vous faire part des observations ci-après, mais, à la lecture de ce poème, je me suis décidé à le faire.

A chaque fois, dans chacun de vos livres et, à présent, dans ce poème, ma lecture a été gâchée par les nombreuses fautes de français ou d'orthographe qui émaillent vos ouvrages.

Pour preuve :
-Pèsent plus lourds = il ne faut pas d' "s" ... (lourd est pris ici comme un adverbe)
-ton âme si tôt monté= c'est l'âme qui est montée, donc avec un "e" ...
-en poursuivant les taches = il s'agit de travail, pas de souillure ... et donc, avec un accent circonflexe : "tâches" ...
-Que les bouillarguais t’ont confiés = ce sont les tâches qui ont été confiées, et donc "ées"

Désolé de devoir vous jeter ainsi des réflexions désagréables : je ne vous connais pas personnellement et je n'ai aucune animosité envers vous.
Mais, à travers mes propres lectures et les réflexions entendues par d'autres lecteurs, j'ai un peu mal pour vous.

Aucun talent d'écriture ni aucun effort de rédaction, quelle que soit l'opinion personnelle qu'on peut en avoir quant au fond ou à la forme même, ne devrait être gâchés par ce genre d'incorrections.
Vous mériteriez très certainement qu'un lecteur-correcteur supervise votre travail et j'ai du mal à comprendre que cela n'ait pas été fait, au moins, préalablement à l'édition de vos livres.

Merci de considérer ces quelques lignes, non pas comme une agression, mais, plutôt, comme une critique, au sens noble du terme ... critique qui, je le souhaite, pourra peut-être avoir, une retombée positive dans votre jeune carrière d'écrivain.

Sans rancune ... (?)

3. Guilhot 16/06/2009

Le prix SVP

4. bernard mati 14/04/2009

idem que mon amie Pascale.
Bisous.
Bernard.

5. pascale 09/04/2009

Désolée d'avoir manqué cette belle soirée, mais ce n'est que partie remise pour la prochaine fois, mais garde moi un bouquin

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