Le Cailar vendredi 26 juin 2009 - Manade Saint Pierre

 Aux frontières du réel…

par Olivier Pince

Le Cailar vendredi 26 juin 2009

Manade Saint Pierre

J’aurai pu tout aussi bien intituler cet article « Averse violente non indentifiable ».

En effet, à la fin du quatrième taureau de la course des trombes d’eaux se mirent à tomber brusquement.

Au retour, quand il a fallu expliquer aux gens pourquoi la course n’a pu aller à son terme, ils nous regardaient avec des yeux hébétés.

Aucune prévision météo n’avait annoncé cette saute d’humeur climatique provoquée par un gros nuage gris qui s’était perdu au-dessus de la Petite Camargue. Mystère quand tu nous tiens… Brrrr !

Cela a durée dix bonnes minutes à l’issue desquelles la piste était devenue glissante autant que les barrières et les marchepieds.

Finalement, un dernier taureau sortira avant d’arrêter complètement la course. Les conditions pour raseter n’étaient alors plus du tout requises.

Au sujet de la course elle-même, rien de transcendant à se mettre sous la dent. Ah si, un détail important, il y avait sept élèves en début de course, fait rarissime pour ce genre de sortie !

Côté bétail, une présentation toujours plus remarquable, et particulièrement le premier taureau, magnifique, mais faible de patte ; à part ça, le ce quatrième taureau sorti avant la pluie qui venait très fort au raset en anticipant légèrement ; cela dit, après l’encontre il ralentit nettement.

Chez les élèves, Rémi Grongnet domine mais il se retourne le pouce, ce qui le contraint à arrêter au  troisième taureau (je crois… ), Rémi Ibarra, consciencieux et stylisé, fit parfois preuve d’audace, Florent Julien se force mais manque encore d’application à la tête des taureaux, Rémi Almuneau, de l’école de Vauvert, eut quelques bon passages, mais lui aussi devrait globalement gagner en sérénité, Maxime Carrasco ne rasète que les taureaux qu’il pense à sa mesure, c’est pas mal mais c’est largement insuffisant. Insuffisant aussi la prestation de Kamel Mohamed. Il semble se contenter de peu, voire très peu. Concernant son raset en tant que tel, il gagne très progressivement en technique, mais son attitude générale en piste est quasiment dénuée d’initiative. Remue-toi ! Ne te regarde pas raseter… Julien Boulouis est venu seulement pour promener ses baskets et Rudy Marquis, malgré ses hésitations et ses appréhensions, assure l’essentiel à gauche…

Je remercie Kévin Marquis de m’avoir soutenu en venant tourner en l’absence de notre « coach », Claude Dumas et de Pascal « Kikou » Guicherd, encore convalescent.

Ça y est… le mois de juin, touche à sa fin. Un chaud mois de juillet s’annonce. Soyez motivés, nous comptons sur vous.

En attendant, vous le savez, gardez toujours en mémoire cette chose simple…

Rien n’est acquis !!!

A bientôt.

 Quelques photos de la course... cliquez ici...

(prises de vues, Marjorie Alvergnas)

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