Billet d'humeur... Décès de Bernard Le Cafetier

 Juste quelqu’un de bien…

par Olivier Pince

Pour cette fois, ce « billet » n’aura pas pour sujet les aléas plus ou moins glorieux eu égard à notre passion commune. Cependant, elle peut avoir un lien. Vous allez comprendre…

Je voudrai par contre rendre hommage à un homme, simple, aimable, agréable et que j’ai connu pour ma part toujours souriant chaque fois que l’on s’est rencontré.

Un homme en partie grâce à qui nous avons pu vivre l’une des meilleures fêtes votives de la dernière décennie (2006). Et qui m’a d’ailleurs très largement inspiré pour écrire « Une fièvre estivale ».

En décembre 2005, il reprend et restaure l’un des hauts lieus commercial du centre ville de Bouillargues que représente le célèbre Café « Le Moderne » et sa fameuse « cour mythique », comme dirait notre président du club taurin, Bernard Mati.

Mythique car il s’y est déroulé en son sein, il y a maintenant bien longtemps, des scènes de convivialité et d’allégresse telles, que ce Café est devenu a lui seul un véritable symbole quand on évoque les fêtes votives d’antan.

Entre parenthèses, j’invite toutes celles et tous ceux qui ont vécu cette grande époque à laisser un commentaire témoignant de cela. Car mon jeune âge - hum… - ne me permet d’en restituer l’essence même, ni la nature.

Grâce à lui et bien entendu sa famille, grâce à son approche, sa gentillesse, son écoute, sa compréhension et sa tolérance, la « vote » bouillarguaise a redoré un blason éblouissant. Toutefois, il recommençait à luire depuis quelques années déjà.

J’ai souvent désigné notre école de raseteurs comme vectrice principale de l’intérêt que portent les jeunes générations à notre culture taurine méridionale. Pour moi, cela reste toujours vrai, certes, mais toute sa facette festive consubstantielle, nous le devons à toutes ces personnes avec qui, et notamment avec le club taurin, nous travaillons mains dans la main. Et il en faisait bien sûr parti.

Et malgré les petits contentieux qu’il a pu avoir par la suite avec notre jeunesse, cela m’étonnerait beaucoup qu’elle n’ait pas une pensée émue en se remémorant tous ces beaux moments de bonheur partagés avec…

… Bernard le « cafetier ».

Je pense également à son épouse, ses enfants, petits enfants et tous ses proches. Autant de personnes aussi avenantes, généreuses et travailleuses qui l’a pu l’être toute sa vie. Et qui doivent être si triste aujourd’hui de le voir partir si tôt.

J’entends encore son charmant accent alsacien ricocher contre les murs du bistrot. « Ah, ces murs ! S’ils pouvaient parler… », dit-on souvent.

Je crois qu’ils parleraient de Bernard Ineich avec toute la tendresse et le respect qu’il mérite.

Et qu’ils lui diraient un grand MERCI…

… Comme nous.

Adieu l’ami…

Commentaires (2)

1. ineich celine 07/10/2012

Tous dabord merci a toi olivier pour ces jolies paroles qui crois moi me touche ainsi que ma famille au plus profond de notre ame .... c est si dur d accepter qu il ne soit plus la donc merci pour lui. ........ il me manque tellement ..

..

2. kitchou 12/11/2009

toute mes condoléances la famille

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