Yolande Coste, Reine du Félibrige de 1941 à 1948

 Yolande Coste, bouillarguaise…

 Reine du Félibrige de 1941 à 1948…

 De la gloire à l’oubli !!!

par Didier Jacquet

Lorsque vous entrez dans le « vieux » cimetière de Bouillargues, une fois passé le « Carré des Soldats de la Grande  Guerre », en prenant l’allée de la rive gauche, une grande stèle surmontée d’une colonne drapée sur laquelle un « Credo » inspire la foi, telle est la dernière demeure de la Famille Coste…

La dernière demeure de Yolande Coste...
une plaque d'une discrétion absolue !!!

La stelle de la Famille Coste

Alors qu’on pourrait s’attendre à un feu d’artifice de louanges et de gloire, dans un petit coin, presque cachée, une simple plaque, sur laquelle on peut lire « Yolande Coste 1909-1992 »… un oubli, une volonté…  quoi qu’il en soit, une discrétion à l’image de ce que fut sa vie !!!

Pour l’avoir bien connu et côtoyé de très prés pendant plus de 30 ans, où il fut à son service de 1950 à 1981 en qualité de « fermier » sur la propriété agricole de la famille Coste, l’année dernière, Roger Astier m’a raconté avec beaucoup d’émotion quelques souvenirs qui lui restaient d’une partie de sa vie passée auprès de cette « grande Dame », comme il le dit de tout son cœur.

D’origine Catalane, son père s’installa à Bouillargues en qualité de médecin et acquiert quelques propriétés… Yolande passa sa prime jeunesse à Bouillargues… une famille bourgeoise, mais que rien ne laissait apparaître, tant la simplicité faisait partie de leur vie…

Pendant que son père, aux aurores, parcourait ses vignes et champs de blé avant d’aller visiter ses malades, Yolande, étudiait… bachelière à l’âge de 15 ans, une exception à cette époque dans un petit village agricole, elle n’en démontrait pas moins déjà, une passion pour la Camargue, ses chevaux et ses taureaux !!!

Bien évidemment, c’est aux Saintes Marie de la Mer, avec son père, qu’elle forgea cette passion qui n’eu cesse de l’envahir… et au-delà de cette passion pour la Camargue, elle fut éprise de la langue d’Oc, qui fut au cœur de sa vie !!!

Le Marquis Folco de Barocelli-Javon

Au fil du temps, au-delà de sa passion pour la Camargue, son amour pour la langue Provençale, dont elle était devenue érudite, la conduisit à rencontrer le Marquis Folco de Baroncelli-Javon et le manadier Henri Aubanel, avec lesquels elle noua de très forts liens d’amitié.

Elle côtoya également Charles Maurras, amis de Frédéric Mistral avec qui il fut à l’origine du Félibrige, ainsi que de nombreux poètes, parmi lesquels Nouno Judlin, lauréate du grand prix de la poésie, qui lui a valu la plus haute récompense du Félibrige.

 

 

Le Marquis Folco de Baroncelli-Javon

Aux Sainte Maries de la Mer, c’est à l’embouchure du Rhône, dans sa Cabane de Gardian, qu’elle aimait à passer de longs moments en compagnie de ses amis saintois, mais bien d’autres également, manadiers, écrivains, poètes mais aussi des bouillarguais qu’elle invitait généreusement.

Cavalière d’exception, sur son cheval « Candelouso », elle menait les abrivados aux Saintes et en Arles, et partait très souvent trier les taureaux chez son ami manadier Henri Aubanel ; son cheval, pour lequel elle avait une admiration sans borne, est mort à l’âge de 35 ans ; il fut enterré dans la cours de sa ferme à Bouillargues par Roger Astier et Marcel Batte !!!

Livre édité en l'honneur de son titre

De part son érudition pour la langue d’Oc, et de cette passion pour tout ce qui est lié à la Provence et à la Camargue, c’est le 1er juin 1941, dimanche de la Pentecôte, à l’âge de 32 ans, en Avignon, sur l’Ile de la Barthelasse, lors de l'assemblée de la Santo Estello, qu’elle fut couronnée « Reine du Félibrige », en présence de très nombreuses personnalités, parmi lesquelles le Marquis Folco de Baroncelli-Javon et la Comtesse d’Adhémar, co-créatrice du Ruban de Provence avec la poétesse Henriette Dibon.

Ce titre « Royal », qu’elle porta de façon très humble, avec simplicité et modestie pendant 7 ans, l’emmena à parcourir toute la Provence et au-delà même du Languedoc, dans ses régions rattachée au « Pays d’Oc »…

Couverture du livre édité en l'honneur de son titre

Mais c’est au Saintes Maries de la Mer, dans sa Cabane de Gardian, qu’elle aimait à passer l’été… à quelques enjambées de son lieu de villégiature, elle se rendait en Arles, et y présidait toutes les courses « libres » qui étaient programmées dans les arènes arlésiennes…

Poème sur un Trident

Languedocienne et de surcroît « bouillarguaise », la ville de Nîmes ne pouvait éviter de rendre hommage à sa « Reine », résidant à quelques pas de la capitale Gardoise ; c’est le samedi 12 juillet 1941, qu’elle fut honorée… portée en croupe par le Marquis de Baroncelli, elle traversa la ville pour se rendre au Temple de Diane.

Là, elle fut accueillie par tous les poètes de Provence, de Camargue et des Terres d’Oc, qui viendront lui accorder leur reconnaissance…

L’après-midi aux arènes, elle présida la plus belle course libre du moment, la Royale Baroncelli-Aubanel.

"Yoda" diminutif de Yolande... un poème sur un Trident

Si dans le faste et le somptueux elle accepta avec résignation son élection en qualité de « Reine du Félibrige », c’est en toute simplicité, entourée de ses plus proches amis et surtout des bouillarguais, nombreux pour l’occasion dans les rues et aux arènes, qu’elle fêta sa « despedida » le dimanche 9 mai 1948 à Bouillargues.

Le 9 mai 1948, les rues de Bouillargues débordent d'estrambord !!!

Estrambord dans les rues de Bouillargues

Après un repas pris en toute amitié dans la cour du Café Molines (toujours existant sous le nom de Café Moderne et aujourd’hui Café des Arts), elle offrit aux arènes, à toute la population, une course Royale de la manade Henri Aubanel.

Le 9 mai 1948, la "Reine" Yolande Coste lors du repas
dans la cours du Café Molines à Bouillargues...

Repas au Café Molines

 

Le 9 mai 1948, la "Reine" Yolande Coste
à la Présidence des arènes de Bouillargues...

A la Présidence des arènes de Bouillargues

Parmi les taureaux, on notait la présence de « Vovo », tout juste âgé de 5 ans, encore peu connu du public, mais dont les qualités n’avaient pas échappé au manadier.

Le 9 mai 1948, "Vovo" et une Royale de la manade Henri Haubanel
dans des arènes de Bouillargues...

 

Après moult fugues et fantaisies, mais avec le « fer » de la manade Aubanel, « Vovo » rejoint Les Marquises, où il fut confié à Paul Laurent ; c’est aux arènes de Lunel, le 22 avril 1951, que « Vovo » se mit en évidence et démarra une carrière qui fut éblouissante mais courte (1).

Durant ses années d’après « Règne », elle continua à entretenir des relations avec ses amis poètes et manadiers…

Mais au décès de son père, à l’âge de 41 ans elle qui prit en main la propriété… une femme travailleuse, droite et juste, telle que la décrit Roger Astier, qui assumait son rôle et travaillait au plus près de ses ouvriers ; lors des vendanges, avec Roger, son homme de confiance, dans sa cave particulière, elle était au pétrin et au pressoir !!!

Une femme adorable, serviable qui, avec une discrétion exceptionnelle, s’est investi avec foi dans une sorte de sacerdoce… présente tout en étant effacée, elle rendait visite aux malades du village pour les réconforter et passer de longs moments auprès d’eux…

Célibataire, à 1 an d’intervalle, en 1964 et 1965, elle adopta deux enfants, Marie, 8 mois et Pierre, 11 mois ;  aujourd’hui, Marie, âgé de 49 ans a 2 enfants, et Pierre, célibataire, géra la propriété à partir de 1982, au départ de Roger Astier, et la reprit en 1992, lors du décès de sa mère… mais qu’en est-il à ce jour ???

Aujourd’hui, qui se souvient de Yolande Coste, « Viòulando » pour les Provençaux ??? Mise à part quelques « vieux » bouillarguais et peut-être ceux et celles qui arborent encore aujourd’hui la « Cigale » du Félibrige ou le « Ruban » de Provence, cette grande dame, qui porta noblement la Provence, la Camargue et les traditions taurines au plus haut de ses convictions, est totalement oubliée !!!

Lui a-t-on un jour rendu un quelconque hommage ? A ma connaissance, du plus loin que je me souvienne et même après sa disparition en 1992, sa présence durant 7 ans au plus sommet du Félibrige n’a jamais été évoquée ni honorée, et n’a même pas fait l’objet de quelques lignes dans les journaux à l’occasion d’un de ses anniversaires « Félibréen » !!!

L’ayant connue personnellement, j’avais 43 ans quand elle est partie, je me souviens d’elle, petite silhouette toute fluette, toujours bien habillée de sombre et enchapeautée, quand elle sortait de sa ferme pour aller dans le village, s’adressant aux uns et aux autres, toujours avec une immense gentillesse…

A très petite dose et avec modestie, elle aimait à parler de ce passé qui avait marqué sa vie, et même si on ne la voyait que très rarement aux fêtes et aux arènes, elle était restée une vraie afeciouna, suivant les courses libres, parfois de loin il est vrai, mais se tenant informée de tout…

Un jour du mois d’août 1976, je l’ai croisée dans la Grand Rue et elle m’a parlé de « Bamboche », de la manade Albert Espelly, qu’elle avait vu courir le dimanche de la fête votive dans les arènes de Bouillargues, et à son propos, elle me dit en Provençal, si je me souviens bien : « Aquéu biòu es pas pouli, mai sara un grand biòu… » !!! Et, effectivement, « Bamboche » ne se démarquait pas de la race Espelly… « minsourlet », petite maille, mourre fin et petites banes, mais un cœur énorme, un sens de l’anticipation extraordinaire et d’une méchanceté absolue…

"Bamboche" de la manade Albert Espelly, au mois d'août 1976
lors de la Fête Votive, sur Emile Dumas...

Bamboche d'Albert Espelly

Et le 15 octobre 1978 en Arles, « Bamboche » remporta le diplôme d’honneur lors de la finale du 4ème Trophée de l’Aficion, alors que le raseteur Gérard Barbeyrac terminait 1er de ce trophée ; la même année, il remporta le Trophée des Maraîchers à Châteaurenard… Yolande Coste ne s’y était pas trompée !!!

A la recherche de souvenirs les plus anciens, c’est chez Loulou Dayre que j’ai trouvé une quantité « Trésors » extraordinaires… parmi tant d’autres, il m’a confié un livre, consacré au sacre de Yolande Coste « Reine du Félibrige », datant de l’époque, document exceptionnel qu’elle avait offert et dédicacé à son père, Georges Dayre, Président et fondateur avec d’autres afeciouna bouillarguais, du Club Taurin « La Cleda » ; et Loulou, me sermonnant comme un enfant, me dit, un peu en patois et un peu en français : « Je te confie ce livre… mais fais pas le couillon, j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux… » !!!

1941... dédicade du livre "Pér la Reino dòu Félibrige", à Georges Dayre...

Dédicace à Georges Dayre

Et je n’ai pas fait le couillon !!! Je l’ai lu, puis, avec les techniques d’aujourd’hui, je l’ai numérisé… Une petite merveille, dont j’ai extrait quelques pages qui vont agrémenter ma petite histoire… et je l'ai rendu à Loulou !!!

Un regret tout de même... ne pas avoir pu rencontrer les enfants de Yolande Coste qui doivent déternir des "trésors" de photos !!!

A quelques jours de l’année 2011, très modestement mais avec sincérité et afecioun, j’ai voulu rendre hommage à Yolande Coste, qui, alors que le Club Taurin « La Cleda » fêtera ses 90 ans, fêterait cette même année le 70ème anniversaire de son couronnement en qualité de « Reine du Félibrige » !!!

Etait-ce bien à moi de le faire ? En tous ca, je l’ai fait… Dieu seul en sera juge !!!

Mais au-delà de ces quelques lignes, peut-être avoir une pensée pour elle le dimanche 19 juin 2011, lors de la course du 90ème anniversaire du Club Taurin « La Cleda » !!!

« Viòulando, que Diéu te gardo » !!!

(1) prochainement l’histoire de « Vovo »

Quelques pages extraites du livre "Pèr la Reino dòu Felibrige Viòulando"
(à lire absolument...)

Journaux d'Avignon du 2 juin 1941
(cliquez su l'image pour l'agrandir)

Journaux d'Avignon du 2 juin 1941

 

Journal "L'Eclair" du 10 mai et 13 juillet 1941
(cliquez su l'image pour l'agrandir)

Journal L'Eclair

Journal l'Eclair

 

La Reine Yolande fêtée à Nîmes
(cliquez su l'image pour l'agrandir)

Une Reine au Pays de Nîmes

La Reine Yolande portée en croupe par le Marquis de Baroncelli

 

Poème du Marquis de Baroncelli-Javon en l'honneur de la Reine Yolande
(cliquez su l'image pour l'agrandir)

Poème du Marquis de Baroncelli

 

Réception en Arles en l'honneur de la Reine Yolande
(cliquez su l'image pour l'agrandir)

Réception en Arles

 

Et pour terminer, comme de coutume, "La Coupo Santo"
(cliquez su l'image pour l'agrandir)

La Coupo Santo

Commentaires (18)

1. Martine Causse 28/06/2013

Je découvre maintenant votre article sur Mlle Coste,bravo pour ce bel hommage!
Mon mari et ma belle-mère avaient un grand respect pour elle et étaient fiers de me dire qu'une Bouillarguaise avait été reine du Félibrige. Mon mari m'avait aussi parlé de sa "cabane" aux Saintes Maries de la Mer et me l'avait fait voir. J'ai apprécié votre article et les photos,et je vous dit merci tout simplement .

2. Mayol Myriam 31/03/2011

Merci et bravo pour cet article. Je suis en train de découvrir les reines du Félibrige.Félibre moi même j'écris de petits articles en "lengo nostro" dans la revue trimestrielle de l'Eissame de Seloun. J'envisage d'en faire un sur les deux Reines celle d'Arles et celle du Félibrige; je suis toute à votre écoute pour m'éviter de faire de grossières erreurs. Passionnée par la langue ,par les costumes ,les coutumes, je sens que cette année 2011 qui verra exceptionnellement l'élection de la nouvelle reine d'Arles et la nomination de celle des Felibre(attention la nuance!) va me permettre d'approfondir mes petites connaissances et de les faire partager. Merci encore

3. marie Coste Arnaez 15/01/2011

C'est avec une certaine émotion que j'ai pris connaissance de l'hommage rendu à ma Mère. Je vous remercie profondément...Je serais prête à entrer en contact avec vous afin de vous communiquer des éléments supplémentaires .
Vous pouvez demander à Jacques B. mes coordonnées. cordialement. Marie

4. Jacques Bonamy 05/01/2011

Bravo Didier pour ce superbe reportage sur Yolande Coste que tu nous as offert.

Beaucoup de recherches et de mise en pages. Nous étions habitués à de beaux documents sur un site que tu « beilejo » (ça c'est du Provençal), pardon, que tu diriges de main de maître, mais alors là « tu as fait fort » (pardonnes-moi cette expression triviale).

Peut-être as-tu raté une carrière journalistique qui aurait pu être prodigieuse ?

J'ai également apprécié ton analyse personnelle sur « l’oubli » des Bouillarguais, quant à rendre hommage à cette personnalité.

Sans doute, nous autres, membres du Club Taurin, avons-nous à nous poser des questions. Tu as su avec beaucoup de finesse et de justesse « remettre les choses à leur place ». J'apprécie énormément cette franchise et cette droiture.

Peut-être serait-il temps que nous autres, vieux Bouillarguais, Club Taurin, Comité des Fêtes, Coutumes et Traditions, nous nous penchions là-dessus. A voir lors d'une de nos réunions, alors que le programme ne sera pas trop chargé.

Encore une fois, bravo et merci pour ce superbe travail !

Avec mes félicitations et mes amitiés, à bientôt.

5. POTAVIN Philippe 04/01/2011

Superbe hommage Didier, merci pour l'ensemble des articles que tu proposes tout au long de l'année.
Bon courage pour la saison qui s'annonce et bonne année 2011.

6. bouvine 31/12/2010

Merci de nous faire partager cet hommage sur une
grand dame
Carmen Didier

7. serge sahuquet 31/12/2010

un magnifique bain de coutumes et traditions !!!! a consommer sans modération !!!!!

8. Mari 31/12/2010

"Chapeau" !!!
Merci.

9. Reboussie30 31/12/2010

"Carmen" Didier pour cet hommage émouvant.

A ce que j'ai lu, ce devait être quelqu'un d'exceptionnel et il est vraiment regrettable qu'aucun hommage ne lui ait été rendu !

Merci de nous l'avoir fait connaître.

10. Eldorado 31/12/2010

Didier "Carmen" !!!

11. Vallabregant 31/12/2010

Woahhhhhhhhhhh super !!!

12. Nathoune 31/12/2010

Très sympa, je l'ai juste parcouru ce soir mais je vais y revenir...
BRAVO Pour l'initiative !
Salut à une autre Bouillarguaise, la fille du regretté M. DUPUIS

13. Frisé 31/12/2010

Merci MR didier de nous faire découvrir cette histoire.
MM COSTE ne doit pas tomber dans l oublie elle mérite son homage.

14. La belette 31/12/2010

Très belle histoire...
Merci Didier

15. Claude Dumas 23/12/2010

Superbe rubrique... Il fallait attendre l'hiver pour que tu nous pondes ça.

Merci Didier de nous faire partager les richesses de notre culture et de les faire partager à tout le monde.

Merci aussi à Loulou pour ces archive.

16. Bordat Jordan 21/12/2010

Bravo pour ce superbe hommage et merci pour toutes ces reliques que tu partage.

Grâce à ces écrits et bien d'autres, j'ai la preuve que la ville de ma naissance et celle où je vit fût il y à quelques temps une terre à l'origine de beaucoup de nos traditions provençales et camarguaises. La création du Félibrige, là ou est décédé le Marquis Folco de Baroncelli, ou vécu Frédéric Mistral qui grace à lui nous avons notre "Coupo Santo", etc ...

Dans cette ville plus j'y vit plus je l'aime, d'un décors des plus magnifiques.

Fier d'être Avignonnais !

17. Maurice Pellecuers 21/12/2010

Bonjour,
Je suis d'Arles et j'ai découvert votre site par Google.
Tout d'abord je tenais à vous féliciter pour la qualité de votre site.
Aussi, votre article sur Mlle Yolande Coste est superbe et agrémenté de documents exceptionnels.
J'ai aussi personnellement connu Mlle Coste et j'ai toujours été étonné qu'aucun hommage ne lui ait jamais été rendu ; d'autant que Bouillargues compte et comptait beaucoup de gens du Félibrige et de la Nacioun Gardiano.
Votre initiative est louable et bravo.
Amista.
Mautice afeciouna.

18. Pince Olivier 19/12/2010

Superbe article, Didier! Il y a également des documents et photos qui sont de véritables trésors...

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